Enfermée dans le garage-atelier depuis son premier décapage en règle, la malle m'appelait...

Enfin, disons qu'une paire de gros bras étant disponible à la maison, l'occasion était trop belle pour ne pas s'adonner à une séance de démontage des charnières et des tasseaux rongés, maintenus depuis belle lurette par des clous maoussss costauds repliés dans le bois.

Opération nécessitant force imprécations et énergie. De quoi stupéfier les fabriquants de l'objet, qui se donnaient tant de mal pour que l'objet soit le plus solide et résistant possible aux déplacements et manipulations liées au voyage ! Fascinant comme cet objet qui doit dater de la fin du XIXe siècle est passé d'utile à inutile, et de rebut à objet d'intérêt... pour finalement redevenir utile (ce sera la malle à tissus-laine-bazar-divers) ET beau (oui, il y a encore boOOocoup de travail pour en arriver là !

Chut maintenant, je laisse les photos parler :

malle2

Les petites bêtes ont fait quelques ravages...