C'est étrange comme la culture japonaise pointe son nez par intermittence dans ma vie...

La première fois... je crois que c'était quand j'ai lu Mémoires d'une Geisha, de INOUE Yuki. 

La seconde fois, c'était à la fac, avec Hoshiyo et son accent terrible, et ses objets traditionnels qu'elle cachait dans son sac.

Et puis, cette rencontre improbable mais vraie, avec Susumu Yoshida - et son opéra nô qui avait assommé d'ennui ma classe, hormis quelques .

Après, dans ma vie de médiatrice culturelle, il y a eu le kamishibai, dont j'ai fait un usage illimité auprès des bambins - tout ça pour raconter une obscure histoire de dragon... du pays de Galles. Hem.  

Enfin, l'année dernière, j'ai fait la connaissance de Masae Robo, créatrice talentueuse de Poisson Rouge, avec ses origamis minuscules, ses kokeshis et sa joie de vivre. Et puis les tissus. Ouh lala.

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 A suivre, donc, une série très limitée d'accessoires aux couleurs chatoyantes et primesautières et aux allures d'étuis précieux. Ici, une pochette ouatinée dans laquelle on glisse un appareil photo compact, un Iphone, ou son maquillage - ou tout autre chose...